Et je T'ai cru par Valérie Sha | ©valeriesha.com




Relayé par valeriesha.com 

Ca fait moins d'une semaine que j'ai commencé à poser les mots de mon témoignage sur cette page que vous lisez. C'est un brouillon, j'ai tant de choses à vous raconter que pour me faciliter la tâche, et sur conseil direct du Seigneur, j'y complèterai (dans cette couleur) plus tard les paragraphes de ma vie mentionnés. Vous pourrez toujours revenir ici de temps en temps lire les mises à jour. Vous m'excuserez, mais les souvenirs me reviennent de façon totalement anachroniques, en vrac, je ne sais pas faire autrement.  
Ensuite, je mettrai de l'ordre, pour vous, je ferai de mon mieux.
 

De MA mort éternelle à Yeshoua, Jésus-Christ, Le Messie,  le chemin, la vérité, la VIE éternelle.

 
J'ai 57 ans, je suis née en octobre 1963 dans une famille athée et super dysfonctionnelle. MAIS pour une raison que je ne comprenais pas, dès mon plus jeune âge, mon père, Italien, nous a fait baptiser ma sœur et moi dans une église catholique.
 
Aucun sens n'est-ce pas ?

Ma sœur a fait par obéissance à mon père, tout le parcours catho lambda. Moi, je ne voulais pas, il ne m'y a pas contrainte.  Je suis venue à Jésus-Christ qui s'est révélé à moi, plus vivant que VIVANT, Ressuscité ! J'ai toujours cru en dieu, aussi loin que ma mémoire m'y renvoie, mais je ne connaissais pas le D.ieu de la Bible, le D.ieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob.

Enfance brisée, maman ou es-tu ?

 
Aout 1963 : je suis dans le ventre de ma maman, en pleine croissance. J'ai 7 mois in vitro, je suis heureuse, dans cette chaleur flottante, vivante, en fusion avec son amour. Tout est calme, je suis à l'abri de tout : j'entends ton cœur qui bat maman, mon âme déborde de plénitude dans une impression d'éternité.

Soudain, un tsunami va te dévaster, nous dévaster, profondément ; il n'aura aucun nom jusqu'à mes 25 ans, seul son souvenir se sera installé en moi, comme une ombre. 

Toujours unies, cette lutte fusionnelle criera victoire ce 19 octobre 1963 ou je serai venue enfin au bout de cette grossesse avec toi, pleurer mon premier souffle sur ton sein tout chaud, enveloppée dans tes bras, blottie contre toi dans ma consolation. 

Me voilà arrivée en vie, à la joie de mes parents, moins de celle de ma sœur. J'ai très peu de souvenirs de mon enfance et de mon adolescence, et pour résumer ce qui m'en est longtemps resté, je parlerais d'un temps de douleur affective permanent, de silences pesants, de rejet, d'absence de démonstration d'amour, et d'échecs scolaires répétés. 

J'étais félicitée à la maternelle comme l'enfant modèle qui à l'heure de la sieste était la première couchée et endormie, reconnue comme sans doute, la première cosmonaute Française, pendant toute ma scolarité puisque "Valérie est toujours dans la lune" tapissait tous mes bulletins scolaires. 
Ce qui ne semblait inquiéter personne dans le monde des enseignants qui étaient témoins de ce qu'ils confirmaient sur mes carnets année après année. 
Ma sœur, fuyait dans la lecture à outrance, elle était très studieuse, ce qui lui a valu, contrairement à moi, d'excellents résultats scolaires et professionnels toute sa vie.

Nos parents, issus de familles d'ouvriers, voulaient nous assurer une vie des plus confortables, et c'est ainsi qu'ils montèrent en trimant nuit et jour pendant deux ans, leur première affaire, et en nous négligeant sur le plan relationnel. 
A cinq ans, j'allais seule à pied à la maternelle, je me souviens de l'immense solitude que je vivais les jeudis après midi, seule, à la maison, jusqu'au jour ou ma mère est tombée malade... Ou était ma sœur ? Aucun souvenir.

Papa, tel un chef de famille comme on n'en fait plus ou presque, faisait tourner leur boutique de fleurs, pour nous assurer une vie matérielle plus que confortable.  
S'il est vrai que l'argent coulait à flots en conséquences de leurs efforts au travail, j'ai appris très tôt que comme la misère, il ne fait pas le bonheur.

Maman faisait des tentatives de suicide régulièrement, ce qui nous était complètement caché, jusqu'au jour ou, l'année de mes neuf ans, elle sombra dans une profonde dépression qui allait durer quatorze ans. Dopée par le plus "remarquable" neuro psychiatre Parisien des années 70, il tarifait, en gage de qualité et de référence pour mon père, 500 francs la consultation mensuelle de 20 minutes, non remboursée, à l'issu de laquelle un cocktail d'anxiolytiques et d'anti dépresseurs lui étaient prescrits.

La pharmacienne m'avait un jour demandé délicatement, alors que je n'avais pas dix ans et que mon père me déléguait la charge du retrait de l'ordonnance :

De quoi souffre votre maman ? Nous n'avons pas en stock, certains des médicaments tant ils sont dangereux.  

De plus, en pleine année scolaire 1972, j'avais été violement déracinée de mon école et de mon unique amie, puisque nous venions de déménager dans un autre quartier Parisien. 

Dès cette transition, j'allais connaitre des violences sous toutes leur formes. Ou que j'allais, j'étais face à toutes sortes de formes d'hostilité. On me jetait des pierres dans ma nouvelle école, ma sœur hurlait sur moi et me menaçait continuellement pour me parler, paniquée elle-même et investie désormais comme étant ma seconde mère, puisque mon père ne savait que faire et qu'il l'avait désignée en tant que telle. Je vivais dans la terreur permanente, et n'avais aucun refuge pour me reposer, à part le vide qu'ils appelaient "la lune".


17 ans, rendez-vous au Vatican


Paragraphe à rédiger ...

18 ans, tentative de suicide


Paragraphe à rédiger ...


Joachim  


 Le 21 juin 1986, j'épouse Joachim, jusqu'à ce que la mort nous sépare. Elle continuera son travail dès le premier jour de notre alliance et commencera à nous dévaster en pleine "lune de miel", lorsqu'en cette nuit chaude d'aout 1986, dans notre studio Parisien, mon mari m'annonce désespéré :

"Je suis toxico à l'héroïne". 

 

J'ai 23 ans, ma vie se brise en un million d'éclats, le temps d'une phrase.  
En état de choc profond, les jours suivants, je tente de recoller chaque morceau consciencieusement. Je deviens l'assistante pîqures de mon époux, son fournisseur de boites de n-e-o--c-o-d-i-o-n, pour le soulager de ses manques. Le jardin de marijuana tente de s'imposer dans la cuisine, et heureusement, l'échec ne se fait pas attendre. 
Je décide de consulter un psychothérapeute, spécialisé en délinquance juvénile et en toxicomanie : cet homme de grande valeur me place face à la réalité en me proposant de choisir l'un des deux chemins suivants : 

 Soit, vous vous séparez dès votre retour à la maison après notre entretien, jusqu'à rétablissement complet de votre mari et à ce moment là, vous envisagez votre vie conjugale sur de nouvelles bases.  Soit, vous restez ensemble, et il va vous emmener directement en enfer.

 

 C'est ainsi qu'en septembre 1986, après trois mois de mariage, nous nous séparons d'un commun accord, espérant l'un comme l'autre trouver une guérison à ce fléau. 

Désespérée, seule avec moi

 
Une amie me parle alors de la Bible, je la suis dans son assemblée au Point du Jour, à Boulogne Billancourt, une banlieue proche Parisienne.

J'y découvre un lieu de culte sobre, des gens joyeux qui chantent en Français (pas en latin), je suis stupéfaite de tant de simplicité. Le pasteur invite à l'avant de l'estrade, après son sermon dominicale, celles et ceux qui veulent être sauvés et qui veulent donner leur vie à Jésus. 

Sans plus d'explications, je m'avance, sans ne rien comprendre à ce que je fais, ni à quoi je m'engage puisque rien ne m'est expliqué, heureuse d'être venue devant, dans mon état totalement dévasté, je retiens que "je suis sauvée". Après tout, ce paradis céleste dont je rêve secrètement depuis l'enfance, vient de prendre son sens puisqu'un homme de Dieu me l'a confirmé !

Un mois plus tard, je retourne presque malgré moi, dans ce monde d'artifices et de mensonges : ils sont bien gentils tous ces chrétiens, mais franchement, je suis tombée chez des extra terrestres auxquels je n'ai aucune envie de ressembler !

Dans mes tourments


Paragraphe à rédiger ...

Mai 1988 : coupable de meurtre prémédité


Je vais faire un effort hors de mes limites pour vous parler de ce crime que j'ai commis. En réalité, je le raconte par obéissance à Yeshoua, parce qu'IL nous demande d'être ses témoins, de témoigner de ce qu'IL a fait dans nos vies, mais en aucun cas, pour m'exposer. Je vais même aller au bout et vous dire combien je pleure encore sur cet acte innommable auquel j'ai participé, au moment ou je construis cette phrase. 

En 1987, aucune information possible n'était disponible au sujet du "déni de grossesse" et lorsque je suis tombée enceinte, bien que tous les signes étaient évidents, je ne les voyais que d'un angle. 

Ma mère, à l'époque, dans un comportement que je qualifierais de mécanique, se plaisait, se rassurait à me rabâcher continuellement que j'étais en dépression nerveuse : ainsi, elle se sentait moins seule. Elle avait pourtant raison, mais je refusais de l'entendre, pour ne jamais lui ressembler, elle qui avait été pendant quatorze ans en dépression profonde, telle une morte vivante, ivre en permanence par ces multiples anti-dépresseurs qu'elle consommait chaque jour. Quatorze ans !  Ce fléau qui avait pris ma mère en otage et brisé mon enfance.

L'idée même de la grossesse me terrorisait : aussi, dès mes premières semaines d'aménorrhée, tout signe de grossesse devint subitement le symptôme d'une dépression nerveuse et auquel je donnais une explication psychosomatique. 
  • aménorrhée
  • vertiges
  • appétit gargantuesque
  • envie de fraises en novembre
  • prise de poids continue - ventre rond
Jusqu'à un soir du printemps 1988, ou, allongée dans mon lit, j'ai senti dans mon ventre, en me retournant, une bulle se déplacer en moi, lentement. Ce symptôme là n'entrait plus dans la case "psychosomatique"; je comprenais soudain que j'expérimentais une nouvelle dimension, convaincue alors que je faisais une grossesse nerveuse. 

Mon médecin fou de joie me confirma quelques jours plus tard que je faisais une grossesse tout court : 
"Madame vous êtes enceinte !", la phrase la plus terrorisante que j'ai pu entendre dans ma vie à cette époque. 
Les résultats d'analyse me confirmaient que j'était à quatre mois et demi de grossesse, qu'il était trop tard en France pour me faire avorter.

Je commençais à élaborer une seconde tentative de suicide : m'imaginer "mère" était un statut absolument impossible à endosser, je n'en n'avais pas la capacité, plutôt mourir que de devenir mère de famille. En parler au géniteur ? Lui qui m'avait abandonnée lâchement sans un mot, après avoir profité de mes sentiments et de mon corps ? Ca ne tenait pas la route !
 
Ma détresse s'amplifiait : Michelle T, qui allait devenir ma psy pendant dix ans dès l'automne suivant, m'encouragea à consulter le planning familial de Paris, pour trouver une issue éventuellement à l'étranger.

 C'est ainsi que trois jours plus tard, on s'envolait pour Londres, mon enfant et moi, attendus dans une clinique privée en proche banlieue. C'est là bas, que j'allais sans le savoir, te livrer à la torture cruelle d'un avortement salin pour t'abandonner à la mort, toi, mon bébé qui n'avait rien demandé. 
Honte abominable à moi !

Mais le plus gravissime, c'est que je n'avais aucune conscience de l'acte, ni de la cruauté que j'allais infliger à mon bébé et de ses conséquences, aucune ! Le paroxysme de la peur, l'anxiété me dominaient au point de masquer en totalité ma nouvelle identité de "maman". 

Vous noterez qu'à l'époque, les mots "mon enfant", "maman", n'effleuraient pas mon esprit, ce n'est que qu'à partir de 2013, de guérisons en guérisons,  que j'ai commencé à pouvoir me les approprier.

En septembre 2021, mon fils aurait eu 33 ans : je dis "mon fils" car sans jamais avoir eu de confirmation médicale, je sais que mon enfant était un garçon. Je n'ai pas passé une seule année depuis, sans penser à lui. Et je suis encore entrain de le pleurer, pour terminer ce paragraphe...Mais suite à la rédaction et à la publication de ce témoignage ce 20 mai 2021, là ou tant de souvenirs et de douleurs ont refait surface dans ce cataclysme, la Paix a repris sa place, le Seigneur m’a parlé et IL m’a convaincue :

« Donne lui un nom ! »

Je vous avoue ma stupéfaction suivie de ma première pensée qui répondait « Quoi ? ».

Ce « Quoi » emprunt de joie, de soulagement, et de la présence tendre de mon Consolateur me disait aussi « J’ai effacé ton crime, ce meurtre n’a pas eu lieu, que ton enfant vive dans ta mémoire, en attendant de le rencontrer dans Mon Royaume. »

J’ai si peu hésité, puis, comme s’il était enfin né en ce 21 mai 2021, j’ai imaginé le serrer contre mon cœur, lui dire « je t’aime » en l’appelant par son prénom.

Je vous présente mon fils, il s’appelle Jules, comme son grand-père, en sa mémoire aussi.


L'an 2000 a sonné, j'ai 37 ans 


 A partir de l’année 2000, j’ai commencé à vivre de temps en temps, des manifestations surnaturelles que je ne comprenais absolument pas et que je gardais secrètes. Jésus m’appelait, mais mon orgueil spirituel m’empêchait de LE rencontrer et bien que j’ai pu vivre quelques épisodes même éblouissants, ma rébellion me séparait de Sa Présence. 

Suite à rédiger ...

2003 ...


Paragraphe à rédiger ...

19 Avril 2011


Paragraphe  à rédiger ...

La PAIX m'attend derrière la porte


J’ai vécu pour le moins qu'on puisse dire, une vie très chaotique, accompagnée d'une souffrance profonde et continuelle à laquelle j’étais habituée. Mon âme était « lyophilisée », mon esprit tourmenté par des présences que j’y laissais entrer sans en avoir la moindre idée, et qui renforçait ce très grand vide en moi, ce manque de paix, d’amour profond, le Véritable, celui qui ne fluctue pas au gré des circonstances extérieures. 

 Je n’avais aucune idée de la notion du péché et de ses conséquences dans ma vie : pour moi, j’étais une fille « bien », je n’avais tué personne, donc, je n’étais pas une criminelle. Mais pour le Père qui m’a créé, j’ai découvert plus tard (2013) en lisant Ses STANDARTS dans les écritures, que j’étais « rebelle », « idolâtre », « menteuse », « voleuse », « fornicatrice », « meurtrière » car oui, je pratiquais ces péchés en toute « bonne conscience »... 

Je me croyais sauvée d’office en référence à la chanson de Michel Polnareff qui me consolait « On ira tous au paradis, on ira ! … » Ce n’est pas ce qu’enseigne le Messie de la Bible, mais je préférais croire les mensonges rassurants de ce chanteur. 

Aujourd’hui,  Michel Polnareff n’est plus le « messager », la doctrine pernicieuse du New Age s’en charge en égarant mondialement les foules incluant des chrétiens, qui eux aussi, se croient sauvés. J’avais besoin du Sauveur du monde pour échapper à la mort éternelle à laquelle j’étais moi aussi condamnée, pour entrer dans cette promesse de vivre éternellement, et pour être libérée de l’esclavage du péché dans ma vie : toute une découverte et toute une révélation ! 

Mai 2013 - Mai 2021


IL ne m’a jamais abandonné, il a fallu onze ans pour que je fasse preuve d’humilité, pour que je m'agenouille et qu’enfin, je découvre le Christ VIVANT dans mon âme, dans mon cœur. Donc, jusqu’en mai 2013, huit ans pile en ce moi de mai 2021, j’étais croyante, et j'étais PERSUADEE d'être sauvée de la mort spirituelle éternelle, qui veut dire de l’absence totale de D.ieu éternellement.

Pourtant, je vivais comme je le dis toujours « à la carte », comme au restau. Je prenais ce qui me convenait dans la doctrine de Jésus-Christ et je vivais toujours dans la pratique de certains péchés. 

Jusqu’au jour ou un frère en Christ a eu le courage de me dire au téléphone : 


 « Valérie, si tu meurs maintenant, ton esprit va aller en enfer pour l’éternité » 

 
LE CHOC COM-PLET ! 

En raccrochant, je me suis effondrée en larmes, des torrents de larmes, seule dans ma chambre, mon cœur contrit, déchiré, incapable d’exprimer quoi que ce soit de plus, je criais silencieusement à Jésus, inquiète, désespérée : j’étais à cet instant décidée à lui donner ma vie à 100 %, donc de mourir à mon ancienne vie, de mourir à mes péchés, et de ressusciter en Lui qui allait s’installer en moi. 
 « Mais comment je vais faire Seigneur ? »
 Justement, le Seigneur Jésus ne voulait pas que je fasse mais que je sois, IL voulait que je m'abandonne à Lui pour devenir le vase d’argile qu’IL allait pouvoir transformer et modeler à Son Image. 

 Trois jours après ma nouvelle naissance accouchée d’en Haut, j’ai compris que j’étais guérie : mon âme était pleinement réhydratée, depuis, elle est désaltérée par les eaux vivantes de Sa Parole en moi, je n’ai plus jamais ressentie cette douleur, ce vide anxiogène. 

Et je T'ai cru, Seigneur 


 Depuis mai 2013, je vie dans cette paix que Jésus-Christ VIVANT promet à celles et ceux qui Lui obéissent, quelques soient leurs épreuves, cette paix qui surpasse toute intelligence humaine et qui nous accompagne jour après jour. Je suis libérée de l’esclavage du péché que je ne pratique plus. IL me révèle le sens profond de la vie dans Sa Parole, dans la lecture de la Bible, par les innombrables témoignages de chrétiens « bouillants », et par l’apprentissage et la pratique de la guérison des malades en leur annonçant l’excellente nouvelle du Salut.

J'aimerais dire et/ou rappeler à celles et ceux qui m'ont lu jusqu'ici, et qui sont sans doute perplexes après lecture de ce dernier paragraphe, qu'on ne plaisante pas avec le Seigneur. On ne plaisante pas avec le Salut. 

A chaque fois que je dis à un "chrétien" : "Tu sais que les démons CROIENT en Jésus-christ" ? La plupart d'entre eux sont saisis de stupéfaction. 

Pourtant, que nous dis Jacques dans la Bible ? 

Tu crois qu'il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi, et ILS TREMBLENT.
Jacques 2 : 19

Les démons ont-ils accès au Royaume de Dieu, là ou Yeshoua "nous prépare une place" ? 
Certainement pas !

Si tu dis être croyant, mais que tu continues à pratiquer secrètement tes péchés, comme je le faisais avant 2013, en te disant "Jésus pardonne tout", comment peut tu imaginer trouver une place pour toi, dans le Royaume de Dieu, là ou AUCUN péché n'est pratiqué ?  

As-tu oublié qu'un chrétien peut pécher accidentellement mais qu'il ne peut pas demeurer dans la pratique du péché, sans VOULOIR s'en détourner à tout prix, c'est à dire s'en repentir ? Mais Yeshoua n'est pas venu payer la rançon de notre mort éternelle pour nous racheter, IL n'a pas payé un tel sacrifice pour RIEN ! D'ailleurs, il le rappelle encore et encore à ceux qui ont des oreilles pour entendre :

Quiconque demeure en Lui ne pèche point ; quiconque pèche ne l’a pas vu, et ne l’a pas connu. Petits enfants, que personne ne vous séduise. Celui qui pratique la justice est juste, comme lui-même est juste. Celui qui pèche est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable. Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. C’est par là que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, non plus que celui qui n’aime pas son frère. _____________ 1 Jean 3 : 6 - 10 

As-tu lu le témoignage du frère Bill Wiese, 23 minutes en enfer ? 

Dans une vision, Yeshoua a emmené notre frère pour y faire l'état des lieux : chaque personne devrait lire au moins une fois ce récit en entier, premièrement pour comprendre à quel point on est béni sur cette terre, mais deuxièmement pour évaluer cette réalité qu'est l'enfer éternel, dont personne ne parle quasiment JAMAIS dans le milieu chrétien actuel. 

Pourtant, Yeshoua nous a donné un évangile complet : IL y parle du lac de feu, et du Royaume de D.ieu

 Je vais m'arrêter là pour aujourd'hui : si tu as été touché par mon témoignage, et que ton cœur est rempli de doutes, si tu veux en parler en privé, tu peux m'écrire ici :


Si tu veux toi aussi raconter ton témoignage, mais que tu ne sais pas ou le publier, je peux le déposer pour toi sur ce blog ou tu peux aussi le proposer dans les commentaires de cet article.

Que le Prince de Paix t'accompagne, qu'IL t'habille, qu'IL t'enveloppe de Son Amour et de Sa Justice, puisses-tu Lui ouvrir la porte de ton cœur car IL t'appelle à Lui. Shalom 🔥🙏 🔥

                                                                                    Valérie.

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Et je T'ai cru. | ©valeriesha.com

Commentaires

  1. Merci pour le partage de ton témoignage qui m'a beaucoup ému. J'ai hâte de lire les paragraphes manquants

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